Leadership : qui définit les marges de progrès des dirigeants ?

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Et si c’était le DRH avec ses équipes qui tenait les clefs du développement en leadership des dirigeants de son groupe ?

En d’autres termes, et si le niveau de développement en leadership des dirigeants d’un Groupe donné dépendait fortement de celui de son Directeur des Ressources Humaines ?

La manière de diriger du DRH et de ses adjoints avec leurs caractéristiques propres  (degré de dynamisme entrepreneurial, conception de la performance, goût de la coopération, sensibilité au risque…) créent le contexte de référence et les filtres qui vont  se diffracter dans la construction des programmes de formation, le design des dispositifs de développement, et la sélection des prestataires intervenants.

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En d’autres termes, l’évaluation de ce qu’il est possible de faire, de ce que les dirigeants ou les hauts potentiels sont susceptibles d’accepter en terme de défis, de niveau d’inconfort, d’expérimentation se fera donc souvent à l’aune du niveau de leadership des acteurs RH impliqués dans ces choix.

De ce fait, les dirigeants vont expérimenter des dispositifs de développement qui in fine correspondront au niveau de leadership de ceux qui ont préparé lesdits programmes.

L’enjeu est considérable pour les entreprises : le développement du leadership des DRH et de leurs adjoints conditionne probablement le développement du leadership de leurs dirigeants.

 

 

 

La comptabilité bénéfique: comment « compter ce qui compte » le plus ?

Il y a – et c’est heureux – aujourd’hui de nombreuses propositions pour re-fonder l’entreprise et la replacer dans sa dynamique de projet collectif inscrit dans une société qui l’accueille.

Mais à partir de ces approches humanistes, comment faire naitre de nouvelles réalités managériales? C’est souvent là où le bât blesse car on ne sait par où commencer, et l’on reste enfermé dans les représentations anciennes. think-out-of-the-labyrinth

Le concept de « comptabilité bénéfique« , imaginé par Patrick Viveret, permet à chaque manager de rentrer directement dans le vif du sujet.

Il s’agit d’organiser des ateliers collectifs et de répondre successivement à deux questions clefs :

  1. Qu’est ce qui compte le plus pour vous dans l’entreprise ?
  2. Comment « compter ce qui compte » le plus ?

Alors êtes-vous prêt à entrer dans cette démarche concrète afin de définir, partager et  tenir compte de ce qui compte le plus pour vous et votre équipe 

Droit à l’erreur, à l’échec (suite) : et vous, comment vous traitez VOUS ?

Le droit à l’erreur – me dites-vous souvent –  n’existe pas dans votre entreprise…

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Et vous, comment vous traitez vous, comment réagissez-vous quand vous commettez une erreur, quand vous échouez sur un projet ?

Etes-vous impitoyable et vous reprochez-vous durement vos échecs ? 

Ou êtes-vous plus attentif aux efforts que vous avez déployés ?

Aux leçons que vous pouvez retirer de cet échec ?  A ce qui peut être amélioré ?

Car c’est bien là que tout commence : avec soi-même.

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La  manière dont vous, dirigeant,  allez réagir aux échecs des uns et des autres va autoriser ou non la voie de l’expérimentation, de l’innovation. C’est bien vous – et  nul autre –  qui êtes le maitre du jeu, inspirant ou desséchant vos équipes…

Et votre attitude managériale dépend de la manière dont vous vivez l’échec et l’erreur, à titre personnel, en vous même.

Alors, êtes-vous prêt à travailler sur vos modèles de fonctionnement intérieurs ?

Neuro-sciences et Leadership: 3 raisons d’adopter le Structogram ! (3)

Au fur et à mesure de leur ascension professionnelle, nombreux sont les managers et dirigeants qui reconnaissent que la partie « soft » de leur métier (gérer ses équipes, motiver les collaborateurs pour créer de la valeur), est finalement la plus ardue…

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Quels sont les atouts du Structogram®  pour faciliter le travail sur cette dimension  ?

1) Un modèle nourri par les neuro-sciences : à la différence d’outils tels que le MBTI, Disc, Insight, ou TetraMap, le Structogram®  n’est pas fondé sur l’approche psychanalytique jungienne mais repose sur les développements des neuro-sciences. Le principe de tri-partition du cerveau (reptilien, limbique et néo-cortex) se retrouve dans les recherches scientifiques les plus récentes, prouvant ainsi toute l’actualité de sa démarche.

2) Qui ne « type » pas mais ouvre à la nuance : le Structogram®  ne procède pas selon les arborescences binaires habituelles qui conduisent à retrouver son profil dans une matrice de catégories. Le Structogram®  introduit de la nuance, et prend ainsi en compte les subtilités de « l’arc-en-ciel humain ».

3) Facile à prendre en main et pragmatique : le jeu des trois couleurs, la symbolique animale et l’usage d’un disque amovible permettent d’entrer facilement dans le cadre de référence du modèle. L’apport d’un livret personnalisé permet au participant de noter directement ses propres résultats et de conserver avec lui les éléments d’interprétation.

Connaissance de soi, connaissance des autres…Êtes-vous prêt à tenter l’expérience du Structogram® ?

Yasmina Jaïdi et Olivier Basso